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Bilan 2003-2006 de la Mission Régionale
La Mission régionale bois énergie regroupant ADEME, Région, Conseils Généraux, Ministère de l’Agriculture (DRAF) et Communes forestières est animée et coordonnée depuis 3 ans et demi
par ces dernières dans le cadre de l’Observatoire de la Forêt Méditerranéenne.
L’occasion de faire un bilan des actions menées et résultats obtenus et d’envisager des perspectives encourageantes pour la filière dans la région.
Télécharger le bilan 2003-2006 (1,8 Mo)
Evolution marché du bois à échéance 2020
Du fait de l’opportunité majeure de développement économique qu’elle représente, la filière bois française constitue une priorité nationale.
Au vu de la création de valeur ajoutée potentielle et du nombre d’emplois supplémentaires pouvant être créés dans la filière (de 30 000 à 80 000 d’ici à 2020), il devient crucial de favoriser une prise de conscience de nature à relancer une véritable dynamique permettant d’endiguer la perte de valeur ajoutée actuelle dans le secteur et l’export de matières premières.

L’exploration de nouveaux produits du bois permet de fournir une solution possible à cette situation, l’innovation étant un levier critique pour développer la filière bois. Les opportunités de développements sont :
  • la construction qui constitue le moteur du bois massif et du bois en général en termes de produits innovants et de perspectives de croissance du marché ;
  • le bois fibre qui présente des opportunités de développement indéniables ;
  • La chimie du bois est, quant à elle, encore très émergente mais ouvre de nombreuses opportunités, tant pour le bois chimie que pour la chimie pour le bois ;
  • la valorisation du bois matériaux et le stockage du CO2 doivent être privilégiés et le bois en tant que source d’énergie doit être considéré comme la valorisation ultime de la ressource, en recherchant à développer de nouvelles formes de biocombustibles et de biocombustion.
Etude prospective (PIPAME _ 2012)

Observatoire Régional de l'Energie
Le site de la Région Paca

Chaque année l’Observatoire régional de l’énergie publie une plaquette de présentation des énergies dans la Région.
Cette plaquette détaille l’ensemble des énergies, dont le bois-énergie.
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Lien vers le site de l'Observatoire Régional de l'Energie

Rapport du CGAAER sur les usages non alimentaires de la biomasse

Dans un contexte de transition vers des économies décarbonées, la biomasse tient un rôle de plus en plus majeur et désormais se posent de multiples questions sur l’équilibre des usages.

Le Conseil Général de l’Alimentation de l’Agriculture et des Espaces Ruraux a donc été missionné pour réaliser une analyse des différents usages de la biomasse et proposer une « hiérarchisation des usages ».
Ils notent en début de rapport que la forte augmentation des besoins en biomasse, notamment pour la production d’énergie, n’a pas eu l’effet mobilisateur massif et immédiat escompté de la ressource, induisant de fait des tensions sur les usages.
Le rapport fait également un bilan sur les principales politiques publiques qui ont incité à l’utilisation de la biomasse.

Plus spécifiquement au bois énergie le rapport pointe le décalage important des projets biomasse de la CRE qui faute de tarif de rachats suffisants s’orientent vers des projets de taille trop importante avec pour conséquence le déséquilibre des filières d’approvisionnement.
Ce rapport préconise de subordonner la production d’électricité à la production de chaleur, ce qui se traduit par l’assujettissement de soutien financier aux projets dédiés avant tout à la production de chaleur sur lesquels la production d’électricité peut être intéressante se suffisant d’un tarif de rachat limité.
Cela devrait permettre notamment de limiter la taille des installations et donc de réinsérer les plans d’approvisionnement de ces unités dans une logique territoriale. Cela permettrait également de réduire les financements nécessaires à la viabilité de ces projets.
Tome 1 du rapport du CGAAER sur les usages non alimentaires de la biomasse

Rapport parlementaire sur le développement de la biomasse
Ce rapport rédigé par les députés François-Michel Lambert et Sophie Rohfritsch, a été réalisé pour le compte de la commission du développement durable qui est en charge de la transition énergétique en France.
Avec pour objectif 23 % d’énergie renouvelables dans le mix énergétique toutes les énergies renouvelables sont sollicitées, ce rapport s’inscrit donc à la suite des rapports sur le développement du photovoltaïque et de l’éolien.

En dehors des aspects classiques sur les différents usages de la biomasse, il rappelle que la pertinence d’un projet biomasse ne se juge pas à son seul bilan environnemental et que le bilan économique et social ne se fait pas qu’en considérant la seule sauvegarde de l’emploi. Le bénéfice économique et social doit être regardé en considérant les synergies avec les autres acteurs déjà présents sur le territoire sans quoi les financements apportés ne créeront qu’une bulle financière non viable sur le long terme.
Fustigeant ainsi les projets de la CRE, il met cependant à l’honneur les alternatives comme les projets de filières territoriales et de regroupements d’acteurs, à la fois collectivités et professionnels, qui mettent en place des démarches intégrées.
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Impact des projets Fonds Chaleur sur l'emploi et l'activité économique locale
L'Ademe a mandaté le Cabinet Ernst & Young pour réaliser une étude approfondie sur les impacts réels, en termes d'emplois générés et de retombées économiques locales, de 5 projets financés dans le cadre de l'appel à projet BCIAT( Biomasse Chaleur Industrie Agriculture et Tertiaire).

Cette étude confirme que la majorité des emplois et retombées économiques ont lieu lors de la phase exploitation de la chaufferie et que c'est notamment l'approvisionnement en biomasse qui en réalise la plus grande part (80%).

Elle démontre clairement que les principaux postes de dépenses lors de la phase investissement sont liés à des activités de main d’œuvre et que par conséquent les retombées économiques en phase d'investissement se font à plus de 80 % sur le territoire quel que soit l'origine du matériel utilisé.

Enfin elle pointe que si l'impact économique et social de ces projets est essentiellement local, le volume d'emploi généré par l'exploitation est extrêmement variable suivant si l'approvisionnement en biomasse est issu de sous produits auto-consommés (impact le plus faible) ou des forêts locales.

Télécharger l'étude Ademe
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